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Acteurs économiques : Les banques centrales

De Notes Economiques et Politiques


Cette page est un complément à d'autres pages. Nous invitons les wikinautes à d'abord lire la page sur la création monétaire : Création monétaire. Elle devrait permettre d'aborder des questionnements plus complexes, comme l'indépendance des Banques centrales.

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Cette page est destinée à se concentrer particulièrement sur le rôle des Banques centrales[1]. C'est parti pour un petit tour d'horizon...

La stabilité des prix

La mission principale et première des Banques centrales est d'assurer la stabilité des prix[2]. D'ailleurs, qu'est-ce que la stabilité des prix ? Cela implique deux concepts dont il faut continuellement surveiller la balance : à la fois les prix ne doivent pas enregistrer de hausse (inflation) importante, mais aussi toute période continue de baisse des prix (déflation) doit être évitée.

Pourquoi, en théorie, une inflation trop forte n'est pas bonne ?

L'inflation, c'est une hausse de prix généralisée[3] et une baisse du pouvoir d'achat. En effet, la monnaie dont nous disposons ne permet pas d'acheter autant de biens et de services qu'avant, puisque leurs prix ont augmenté.

Si le coût de la vie croît, il est possible que les ménages demandent des augmentations de salaire. Les employeurs pourraient alors avoir, en réaction, la volonté d'augmenter les prix pour satisfaire les revendications salariales de ses employés (tout en conservant leurs marges). Si beaucoup d'acteurs économiques agissent de la même façon, les hausses de prix continueront et la spirale ne s'arrêtera pas.

Cette spirale rend difficile pour les agents économiques que sont les ménages et les entreprises de planifier leurs économies comme leurs investissements. Il se peut aussi que la confiance en la monnaie se détériore du fait de sa dépréciation rapide (si il me faut 20 "flouz" au lieu de 15 "flouz" pour acheter des biens, c'est que le "flouz" se dévalue).

Mais en poussant le raisonnement et ces hypothèses, c'est en particulier le risque d'hyperinflation que les Banques centrales cherchent à tout prix à éviter (cas d'inflation ultra-rapide conduisant à l'effondrement de la valeur de la monnaie associée). Les exemples historiques de cas d'hyperinflation sont par exemple l'Allemagne après 1918 sous la république de Weimar, ou l'Argentine dans la fin des années 80[4]

On constate que cette théorie part d'hypothèses, et correspond donc à une vision précise de l'économie, mais c'est en tout cas celle qui sous-tend la politique monétaire des Banques centrales en 2026.

Pourquoi, en théorie, une déflation trop longue n'est pas bonne ?

La déflation, c'est l'inverse. Lorsque l'on est consommateur, cela semble être une aubaine. Néanmoins, là encore, le phénomène est à étudier dans la notion de prévisibilité. Si les consommateurs pensent que le prix des biens ou des services qui les intéressent vont baisser demain, ils pourraient être tentés de patienter avant de consommer. Si les agents économiques raisonnent tous de la même manière, alors ce sont les entreprises qui vont en pâtir, puisque leurs ventes risquent de stagner ou diminuer.

Si la consommation chute, du fait de cet attentisme, les entreprises peuvent se voir contraintes de geler ou réduire leur production, et donc geler ou réduire les salaires, voire de réduire leurs effectifs. Cela pourrait donc engendrer une hausse du chômage.

Le ralentissement de l'économie pourrait donc provoquer une réduction généralisée des dépenses et de l'investissement, dans le privé comme dans le service public.

La déflation la plus connue est probablement la grande crise de 1929 qui éclata à la bourse de New York le 24 octobre[5].

Dans ce chapitre comme le précédent, on comprend donc que la théorie, en posant certaines hypothèses, repose également sur une notion de temporalité : c'est ce qui est fait aujourd'hui qui a des conséquences sur demain, notamment du fait de l'observation, précise ou non, erronée ou non, par l'ensemble des acteurs économiques de ce qui se produit aujourd'hui.

Pourquoi un taux de 2% d'augmentation des prix fixé par la BCE ?

Une inflation mesurée, et une déflation limitée dans le temps. In fine, quel est l'objectif de la BCE ? Il est défini précisément, de manière quantitative, par un taux d'inflation appelé indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH)[6] et qui vaut 2% à moyen terme. C'est à dire qu'à moyen terme, les prix doivent augmenter à hauteur de 2%, donc que l'on doit avoir une légère inflation pour que la BCE considère que sa politique de stabilité des prix est un succès.

Le taux de 2% :

  • Permet d'afficher un objectif clair et prévisible, donc d'améliorer la prévisibilité de l'économie ;
  • Permet de disposer d'une petite marge de sécurité en cas de déflation (et donc d'éviter de faire trop appel à des outils non-conventionnels de la part de la Banque centrale) ;
  • De supporter l'écart d'inflation entre les différents pays de la zone Euro (les observations s'effectuant sur du temps moyen ou long, cela permet en théorie de lisser les écarts éventuels entre les pays, certains pouvant avoir une inflation plus forte que d'autres, par exemple)

Mais pourquoi défendre cette stabilité ?

La théorie consiste à imaginer que la stabilité des prix "concourt à assurer la croissance de l’économie mais aussi à protéger les emplois et à préserver le pouvoir d’achat", c'est en tout cas ce que l'on peut lire sur le site de la BCE[2]. Et l'on a pu voir dans les points précédents ce que la théorie reprochait à une inflation trop forte ou à une déflation trop longue dans le temps.

Elle repose surtout sur la notion de prévisibilité, et sur la relation de confiance qu'ont l'ensemble des acteurs économiques (mais aussi financiers) sur l'économie et les prix d'aujourd'hui ... et de demain.

Même si c'est la politique actuelle, elle a sans cesse évolué (et évoluera encore sans l'ombre d'un doute). Les théories s'affrontent, comme souvent en économie, et l'on peut trouver des données empiriques pour contredire comme appuyer ces théories.

Pour la Fed : Soutenir l'emploi

Parce qu'il semble important de le noter, la Banque centrale des USA, la fameuse "Federal Reserve", ou Fed, a également un objectif complémentaire qui est le soutien à l'emploi[7]. Dit plus clairement, elle cherche même à maximiser l'emploi et défend le "plein emploi". Notons que ce n'est pas l'objectif affiché de la BCE, par exemple.

Pour la SEBC : Soutenir les missions de politique générale de l'UE

Pour la BCE : La lutte contre le changement climatique

Avec quels outils ?

Les outils conventionnels

Nous l'avons évoqué dans la page relative à la création de monnaie, la Banque centrale a à sa disposition un certain nombre d'outils pour piloter ses missions. Elle fixe les taux directeurs (qui jouent sur les prêts et emprunts que les banques peuvent se faire entre elles sur le marché interbancaire), qui ont donc une conséquence indirecte sur les crédits proposés par les banques sur le marché et l'économie réels. Elle peut également fixer un taux de réserves obligatoires sur les "comptes Banque centrale" obligatoires pour les banques commerciales, qui imposent donc une limite haute à ce qu'une banque commerciale aura le droit de prêter. Enfin, cette contrainte de comptes sur le marché interbancaire lui permet de contrôler si les règles des différents acteurs bancaires sont bien respectées. Résumons à nouveau rapidement pour les wikinautes qui n'auront pas encore lu la page sur la création monétaire

Les taux de réserves obligatoires

Il s'agit de la quantité de monnaie banque centrale que les banques commerciales ont pour obligation de laisser, en rapport des prêts qu'elles accordent. Ce taux est fixé à 1% par la BCE, depuis 2012.

Les taux de prêt marginal/taux de facilité de prêt marginal/taux d'escompte

Il s'agit du taux des prêts consentis par la Banque centrale aux banques qui le souhaitent, et représentent le taux plafond auquel les banques peuvent emprunter à leur banque centrale. Ils ont une échéance très courte (souvent 24 heures). Ils n'ont, a priori, pas de limite quant à la somme empruntée.

Les taux de rémunération des dépôts/taux de facilité de dépôt

Il s'agit des taux auxquels la Banque centrale rémunère les dépôts des banques sur leurs comptes Banque centrale. Il s'agit du taux plancher journalier, et ils ont également une échéance très courte (souvent 24 heures).

Les taux opérations (d'open-market)/opérations de refinancement

Instrument principal des Banques centrales modernes, les opérations de refinancement ont une échéance un peu plus longue que les taux directeurs précités, et représentent LE taux directeur de la Banque centrale s'il ne fallait ne parler que d'un seul taux. C'est de lui dont on parle quand on dit qu'une banque se refinance auprès de sa banque centrale.

Il y a 4 modalités d'emprunt possible dans la zone euro (donc couverte par la BCE) :

  • Les OPR (opérations principales de refinancement) sont celles dont on parle en majorité et représentent les 3/4 des échanges d'open-market ;
  • Les LTRO (à plus long terme) ont une échéance à 3 mois. Ils sont destinés aux établissement de taille moyenne ou petite, qui utilisent peu le marché interbancaire pour couvrir leurs liquidités, et ont besoin d'une procédure simplifiée pour couvrir leur refinancement en échangeant directement avec la Banque centrale ;
  • Les opérations de réglage fin, plus exceptionnelles, qui ont pour objectif de réduire les fluctuations des taux d'intérêt ;
  • Les opérations structurelles, qui ne jouent pas sur les taux d'intérêt, mais plutôt sur la position de liquidité des banques

Les outils non-conventionnels

Malgré l'ensemble des outils que nous avons pu évoquer soit brièvement plus haut, soit plus en détail sur la page de la création monétaire dédiée, il arrive que la machine se grippe. Les Banques centrales peuvent alors utiliser d'autres mécanismes, considérés comme exceptionnels, sensés résoudre les problèmes que les outils conventionnels n'ont pas réussi à résorber, les outils dits non-conventionnels[8]. Nous allons parler de l'assouplissement quantitatif (quantitative easing), ou de la forward guidance entre autres.

Assouplissement quantitatif[9]

L'assouplissement quantitatif consiste pour une Banque centrale à racheter de manière conséquente des titres de dette publique (particulièrement des obligations publiques pour citer l'exemple le plus simple et courant) aux acteurs financiers (typiquement, les banques commerciales). Le but théorique est d'augmenter la quantité de monnaie banque centrale détenue par les banques, et donc de réduire les taux d'intérêts à moyen/long terme, incitant les banques à prêter d'avantage aux acteurs économiques.

Notons un premier point. Les Banques centrales n'achètent pas directement d'actifs auprès des États eux-mêmes, qui est une pratique interdite puisqu'elles respectent le principe d'indépendance vis-à-vis des États (ce qui n'a pas toujours été le cas, l'indépendance des Banques centrales effective étant en place depuis les années 90 grosso modo). Les États n'ayant pas le droit d'emprunter directement aux Banques centrales, ce sont les banques commerciales qui jouent ce rôle, et la Banque centrale rachète donc les titres de dettes concernés auprès desdites banques.

Notons également que cette pratique se distingue des opérations d'open-market habituelles par le volume concerné, la durée dans le temps (on est sur une échelle d'années ici), et la nature spécifique des actifs rachetés par la Banque centrale.

Cette politique a été mise en place en 2001 par la Banque centrale du Japon par exemple, pour faire face à la crise de la décennie 90, ou par la Fed, la BCE et la Banque d'Angleterre vers 2007-2008 (période du début de la crise des subprimes) et stoppé dans les années 2021-2023 du fait d'une forte inflation.

Forward guidance[10]

Le concept de forward guidance consiste en ce qu'une Banque centrale fournisse des éléments pour indiquer l'orientation de sa politique monétaire future. Elle a donc pour but d'apporter de la prévisibilité dans ce qu'elle souhaite faire à l'avenir, afin de réduire l'incertitude, et encourager les marchés à aller dans la direction qu'elle souhaite.

Sa politique monétaire étant connue, il lui faut alors respecter l'engagement promis, afin d'engager la confiances de l'ensemble des acteurs concernés. Elle repose aussi sur l'évaluation faite par le "Conseil des gouverneurs", gage de confiance supplémentaire.

Assouplissement qualitatif[11]

On en parle moins en ce moment, mais il existe un autre mécanisme non-conventionnel d'assouplissement, l'assouplissement qualitatif. Il s'agit pour une Banque centrale d'acheter des titres de dette publique ou des créances de faible qualité, soit en monnaie, soit via des actifs de qualité. Le but est d'assainir le marché, et éviter que trop d'actifs toxiques viennent perturber l'économie.

TLTRO

Les TLTRO sont des opérations ciblées de refinancement à plus long terme (Targeted longer-term refinancing operations) qui permettent aux banques commerciales de bénéficier de prêts de la part de la Banque Centrale Européenne (pour le cas de la BCE).

Ces opérations se distinguent des opérations d'open-market sur au moins trois volets principaux :

  • Il s'agit d'opérations "ciblées". Elles visent spécifiquement à augmenter le volume de prêts bancaires accordés par les banques commerciales aux ménages et entreprises ;
  • Ces opérations sont "conditionnelles". Les banques commerciales doivent s'engager à faire circuler la liquidité nouvellement acquise : le montant maximal proposé est plafonné par le niveau correspondant de prêts que la banque s'engage à octroyer aux ménages et entreprises avant l'opération. Plus la banque consent de prêts aux entreprises et ménages, plus la banque peut emprunter via des TLTRO ;
  • Les TLTRO sont des prêts à échéance de 4 ans, ce qui est bien plus long que les opérations d'open-market qui ont général une échéance d'une semaine.

Les missions complémentaires éventuelles des Banques centrales

Assurer la stabilité financière

La Banque centrale a un également un rôle de surveillance des banques et des infrastructures de marché et emploie des politiques dites macroprudentielles[12]. De fait, en complément des missions précédentes, le but est de répondre aux questions : y a-t-il des vulnérabilités dans le système ? Le système actuel est-il capable de résister aux crises qui pourraient survenir, et quelle est sa résilience face aux changements possibles ?

Surveiller les systèmes de paiement[13]

Si l'on prend l'exemple de la Banque de France (la Banque centrale de France, elle-même adossée à la Banque centrale européenne), elle a aussi un rôle de surveillance des moyens de paiement. Les missions ici sont doubles : il s'agit d'une part de lutter contre la fraude, et d'autre part de renforcer les moyens de sécurité mis en place pour que les paiements s'effectuent dans un cadre de sécurité suffisant.

Les organismes français associés à cette mission, imbriquant le Ministère public comme la Banque de France sont : le Conseil National des Moyens de Paiement (CNMP, qui coordonne la stratégie nationale sur les moyens de paiement) et l'Observatoire de la Sécurité des Moyens de Paiement (OSMP, qui lutte contre la fraude et les vulnérabilités des moyens de paiement).

Tenir les comptes de l’État

Et oui, le Compte du Trésor est à la Banque de France. C'est suffisamment marquant pour être souligné, quand on pense qu'en parallèle, l'indépendance de la Banque centrale contraint et empêche l’État d'emprunter auprès de sa Banque centrale directement...

Rendre des services financiers à d'autres institutions financières

L'exemple le plus simple ici est d'évoquer les relations entre Banques centrales, qui pourraient fournir ou s'échanger des devises dans telle ou telle monnaie.

Protéger les ménages contre le surendettement[14][15]

C'est également le rôle de la Banque de France de proposer des solutions adaptées pour protéger les ménages qui seraient en situation de surendettement[16] (c'est à dire lorsque leurs dettes sont impossibles à rembourser via leurs ressources). Cette situation peut se produire lors d'une séparation, ou une perte d'emploi brusque par exemple, et est étudiée au cas par cas par une commission spécifique, et doit évidemment répondre à des critères de bonne foi. Une solution possible est le rééchelonnement des créances, ou dans les cas les plus critiques, à un effacement de la dette pour tout ou partie.

L'éducation financière[17]

L'économie n'est pas qu'une affaire de spécialiste, et l'un des rôles des Banques centrales (c'est en tout cas l'engagement de 70 pays dont ceux de l'OCDE) est de promouvoir l'éducation de tous sur les grands principes économiques. Elle a forcément un parti pris, mais fournit néanmoins des clés pour comprendre les mécanismes économiques en vigueur aujourd'hui.

Certaines références de cette page reposent justement sur des liens issus de cette sensibilisation. Différents formats de formation existent par ailleurs[18]

Pour aller plus loin

N'hésitez pas à consulter la page : Création monétaire

Sources

  1. ↑ Petite introduction des Banques centrales par la BdF : https://www.youtube.com/watch?v=XH9n7-Vsahk
  2. ↑ 2,0 et 2,1 La stabilité des prix et ses enjeux : https://www.ecb.europa.eu/ecb-and-you/explainers/tell-me-more/html/stableprices.fr.html
  3. ↑ L'inflation : https://fr.wikipedia.org/wiki/Inflation
  4. ↑ Cas d'hyperinflation historiques : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyperinflation#Les_cas_d'hyperinflation_dans_l'Histoire
  5. ↑ La Grande Dépression, une déflation made in USA : https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_D%C3%A9pression
  6. ↑ L'IPCH : https://www.ecb.europa.eu/stats/macroeconomic_and_sectoral/hicp/html/index.fr.html
  7. ↑ Les rôles de la Fed : https://www.meilleurescpi.com/conseils/federal-reserve-system-role-et-fonctionnement-de-la-fed/
  8. ↑ Des outils non-conventionnels : https://www.ecb.europa.eu/ecb-and-you/explainers/html/unconventional.fr.html
  9. ↑ L'assouplissement quantitatif : https://fr.wikipedia.org/wiki/Assouplissement_quantitatif
  10. ↑ La forward guidance de la BCE : https://www.ecb.europa.eu/ecb-and-you/explainers/tell-me/html/what-is-forward_guidance.fr.html
  11. ↑ L'assouplissement qualitatif : https://fr.wikipedia.org/wiki/Assouplissement_qualitatif
  12. ↑ La stabilité financière, kesako ? : https://www.ecb.europa.eu/ecb/orga/tasks/stability/html/index.fr.html
  13. ↑ La mission de surveillance des systèmes de paiement de la BdF : https://www.banque-france.fr/fr/strategie-monetaire/surveillance-moyens-paiement-scripturaux-cadre-institutionnel
  14. ↑ Le surendettement et ce que propose la BdF : https://www.ardie.fr/surendettement-banque-france/
  15. ↑ Les piliers de la lutte contre le surendettement : https://www.tresor.economie.gouv.fr/banque-assurance-finance/prevention-et-traitement-du-surendettement
  16. ↑ Le surendettement en France en 2025 : https://www.banque-france.fr/fr/publications-et-statistiques/publications/typologie-du-surendettement-des-menages-2025
  17. ↑ L'éducation financière au sein de l'OCDE : https://www.banque-france.fr/fr/la-strategie-nationale-deducation-economique-budgetaire-et-financiere-educfi
  18. ↑ Référence livre : l'ABC de l'économie : https://www.dunod.com/entreprise-et-economie/abc-economie-guide-d-education-economique-monetaire-et-financiere